Une recette gagnante

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Depuis trois générations, le savoir-faire de Vic Verret pour la boucherie se transmet de père en fils. Lui-même boucher pour son propre père, c’est en 1964 qu’il lança sa propre entreprise, à Notre-Dame-des-Laurentides. Aujourd’hui, la Boucherie Vic Verret est opérée de main de maître, par son fils Ghislain et sa conjointe Johanne, ainsi que son petit-fils Maxime, dans l’établissement désormais situé sur la rue Bernier, à Charlesbourg.

À l’époque où Vic Verret a fait ses débuts dans le domaine, la demande se situait exclusivement dans la viande. « Les gens achetaient en gros et se faisaient livrer leur commande », explique Maxime Verret. Le boucher propriétaire s’occupait de tout : la préparation, le service à la clientèle, la livraison et l’administration. Petite anecdote : à ses débuts, M. Verret plaçait des boîtes vides dans sa voiture de livraison, afin de créer une illusion de forte demande. Cela lui a apparemment servi, puisque les commandes se sont faites de plus en plus nombreuses. Son sens des affaires, son savoir-faire et son travail acharné lui ont permis de se forger une clientèle fidélisée, l’amenant à bâtir l’Accommodation Verret (toujours existante) et à y loger sa boucherie, en 1966.
Une croissance soutenue
Lorsque son fils Ghislain racheta l’entreprise familiale, en 1980, celle-ci comptait alors deux employés. « Je voulais travailler à mon compte et j’aimais ça. Peu importe les emplois que j’ai occupés à côté, je suis toujours revenu à la boucherie », soutient-il. Ainsi, en 1995, le commerce employait sept personnes, poursuivant son expansion. C’est en 2006 que la Boucherie Vic Verret a connu sa grande envolée, lorsque sa conjointe Johanne et leur fils Maxime se sont joignirent à lui. Depuis, des efforts majeurs ont été déployés afin d’offrir une gamme élargie de produits, au-delà de la viande.

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L’innovation dans l’assiette

Vouant une véritable passion pour le développement de produits, Maxime s’affaire à inventer de nouvelles recettes afin de surprendre sa clientèle. « On se tient à l’affût des nouveautés, on suit les émissions de télé sur le sujet et tout le monde y met du sien. » S’il crée souvent les recettes à la base, tous les employés goûtent les nouveautés avant que celles-ci passent le cap de la mise en marché. « On développe ensemble la recette gagnante ! ».

Ainsi, environ cinq nouvelles marinades arrivent sur les tablettes chaque année, en prévision de la saison du barbecue. Au menu cet été, on retrouvera entre autres des saveurs toscanes et asiatiques !

L’univers du barbecue
Le monde de la boucherie est directement influencé par des tendances parallèles, spécifiquement en matière de barbecue, lors de la saison estivale. Présentement, Maxime constate une montée de la cuisson au charbon. « Dans les années 80, c’était la méthode de cuisson par excellence. Celle-ci regagne actuellement en popularité, en raison du goût que cela apporte », explique-t-il. Il note la même tendance pour la cuisson à infrarouges, « qui permet d’aller chercher des cuissons dignes du restaurant », et pour les fumoirs maison. Côté viandes, si les coupes habituelles ont toujours la cote, on observe également un penchant pour le gibier, pour les soupers du weekend. Tout cet engouement pour la cuisine sur le grill joue évidemment en leur faveur, tout comme celui des émissions télévisées portant sur cette thématique.

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Le client avant tout

Dans ce marché très compétitif, une boucherie se doit d’offrir un service impeccable à ses clients. « Ici, notre priorité est que chaque personne soit bien répondue. » Au-delà de l’approche humaine, l’équipe porte une attention particulière à « la qualité, la variété et la constance des viandes et des produits maison ». C’est par une connaissance approfondie de sa clientèle et par un souci constant de se dépasser que la Boucherie Vic Verret poursuit la tradition, depuis 1964 !

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À propos de l’auteur

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À l’affût des dernières nouvelles et tendances de tous horizons, Malory se fascine pour la communication et l’univers médiatique. C’est d’ailleurs dans ce domaine qu’elle a fait ses études universitaires. En plus des Éditions Platine, pour qui elle travaille depuis 2013, elle compte notamment TVA et TéléMag à sa feuille de route. Les défis constituent sans contredit son principal carburant.